France ou Côte d’Ivoire ? Le choix d’Ange-Yoan Bonny se dessine
Ange-Yoan Bonny a mis fin aux spéculations. Le jeune attaquant franco-ivoirien de 22 ans, en pleine éclosion à l’Inter Milan, aurait réaffirmé sa préférence pour l’équipe de France. Malgré l’intérêt croissant de la Côte d’Ivoire, il n’envisage pas, pour l’instant, de rejoindre les Éléphants.
Une clarification venue de Fabrizio Romano
Le journaliste Fabrizio Romano a apporté des précisions claires sur X : Bonny n’a entamé aucune démarche pour changer de nationalité sportive. « À ce stade de sa carrière, il n’envisage pas de rejoindre la Côte d’Ivoire et préfère attendre la France », a-t-il expliqué. Le buteur, né à Aubervilliers, reste donc focalisé sur une convocation avec les Bleus, son objectif principal depuis ses années en sélections de jeunes.
Cette prise de position répond directement aux rumeurs persistantes qui l’annonçaient proche des Éléphants. La Côte d’Ivoire, championne d’Afrique en 2024 et toujours en quête de renforts offensifs pour consolider sa génération dorée, voyait en Bonny un profil idéal : vitesse, finition clinique et expérience européenne. Mais le joueur a tranché : la France reste sa priorité absolue.
Les défis des binationaux en 2026
Le cas Bonny illustre parfaitement les dilemmes auxquels sont confrontés les joueurs binationaux dans le football moderne. À 22 ans, avec déjà 7 buts et 5 passes décisives cette saison sous le maillot nerazzurro, il attire logiquement les deux fédérations. Choisir trop tôt ou trop tard peut changer une carrière : une cape avec les Bleus ouvrirait la porte à l’Euro et à la Coupe du Monde, tandis qu’un virage vers la Côte d’Ivoire lui garantirait sans doute plus de temps de jeu immédiat en sélection.
Pour l’instant, Bonny mise sur la patience. Il sait que Didier Deschamps (ou son successeur) observe de près les performances des jeunes attaquants français en Europe. Une explosion continue à l’Inter pourrait accélérer les choses.
Les supporters ivoiriens gardent un œil attentif : les origines d’Aubervilliers ne s’effacent pas, et une porte reste toujours entrouverte en cas de non-convocation prolongée avec les Bleus.