La Fédération Sénégalaise de Football annonce un recours au Tribunal arbitral du sport
La Fédération sénégalaise de football (FSF) ne digère pas la décision de la Confédération africaine de football. La CAF a déclaré le Sénégal forfait 3-0 en finale de la dernière CAN et a donné la victoire au Maroc. Pour Dakar, cette sanction est injuste et mal fondée. La FSF annonce clairement qu’elle va saisir le Tribunal arbitral du sport (TAS) pour faire annuler ce verdict. Le combat judiciaire commence.
Abdoulaye Sow fustige une CAF pourrie
Abdoulaye Sow, secrétaire général de la FSF, parle sans filtre. Il explique que l’audience en visioconférence organisée par la CAF s’est mal passée. Les arguments de l’avocat sénégalais n’ont pas été écoutés jusqu’au bout. La séance s’est terminée avant que tout soit dit. Pour lui, cette façon de faire est une vraie forfaiture. Il va plus loin et traite carrément la CAF de pourrie. Selon Sow, les réactions venues du monde entier montrent une colère générale. Beaucoup de gens trouvent cette décision choquante.
La FSF ne compte pas baisser les bras. Elle a déjà contacté des avocats spécialisés. Le dossier pour le TAS est en préparation. Le président de la fédération discute avec plusieurs personnes influentes pour rassembler des soutiens. L’objectif reste le même : prouver que le Sénégal a gagné sur le terrain et que la coupe doit rester à Dakar.
Abdoulaye Sow veut rassurer les Sénégalais. Il répète que le combat est loin d’être fini. Il insiste : le droit est du côté du Sénégal, la victoire aussi. Il lâche une phrase forte : « La coupe ne quittera pas le pays. » Ces mots montrent la détermination totale de l’équipe dirigeante. Ils refusent de voir le trophée partir sans se battre.
Refus de reculer face à la décision de la CAF
Ce conflit met en lumière des tensions profondes entre la FSF et la CAF. D’un côté, une fédération nationale qui crie à l’injustice et qui veut défendre son honneur. De l’autre, une confédération continentale qui a pris une décision lourde de conséquences. Le TAS va devoir trancher. Sa réponse pourrait arriver dans plusieurs mois. En attendant, l’affaire continue de faire parler partout en Afrique et au-delà.
Beaucoup de supporters sénégalais suivent l’histoire de près. Ils espèrent que le TAS donnera raison à leur équipe. Pour eux, le titre a été gagné à la sueur sur la pelouse, pas dans un bureau. La FSF joue gros : elle risque de perdre du crédit si elle échoue, mais elle peut aussi renforcer son image en montrant qu’elle ne se laisse pas faire. En tout cas, la FSF a choisi de ne pas accepter la défaite sans lutter jusqu’au bout.